Si j' avais au moins....

# Online seit Montag, 27. April, 2009 um 13:13

Geändert am Freitag, 17. Juli, 2009 um 13:02

Actions sur le terrain

Actions sur le terrain
Les animaux ont besoin de vous. Leur accorder du temps, c'est aussi les protéger.

Les nombreux refuges de l'hexagone manque de bras. Cette constatation devient tous les jours plus vraie. L'engagement dans un refuge permet de partager son amour des animaux avec d'autres personnes et donne souvent naissance à de solides amitiés. Vous découvrirez aussi des animaux adorables, souvent marqués par la vie, qui vous rendront au centuple le temps que vous leur consacrerez.

Le bénévolat est également le meilleur tremplin pour créer sa propre association de protection animale. L'expérience est un atout déterminant dans la réussite d'une telle entreprise.

Votre engagement peut aussi dépasser les frontières. De nombreuses espèces en voie de disparition attendent aussi votre aide. Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur des réseaux déjà bien établis, notamment ceux des écovolontaires.

# Online seit Montag, 27. April, 2009 um 13:06

NON AUX USINES A CHIOTS

NON AUX USINES A CHIOTS
Dans les provinces canadienne, n'importe qui peut se lancer dans l'élevage de chiots. On peut retrouver des élevages dans un hangar, un garage, une remise intérieure ou extérieure, un sous-sol, un fond de cour, etc.

La plupart des éleveurs sans scrupules proviennent de diverses provinces du Canada, là où l'élevage intensif de chiots est interdit. Ils acquièrent des parcelles de terrain ou des fermes situées dans des régions rurales du Québec, près des frontières et loin des voisins.

À travers le Québec, des centaines de personnes opèrent des usines à chiots. Presque toutes les usines d'animaux sont des endroits insalubres où les chiens ne sont pas nourris à heures régulières et où plusieurs n'ont même pas accès à de l'eau. Le seul motif de leurs mauvais traitements est le profit.

Certains producteurs peuvent élever jusqu'à 70 races de chiens à la fois. Ils font souvent affaire avec d'autres éleveurs, ou importateurs et exportateurs, vendeurs intermédiaires, courtiers, vendeurs de rue, de marchés aux puces. Leur identité n'est pas connue, ou partiellement connue, et les ventes sont conclues en argent liquide. D'autres producteurs vendent leurs chiots en publiant une annonce dans le journal ou sur Internet. Ils rencontrent alors un acheteur potentiel à un endroit quelconque, qui peut aussi bien être le stationnement d'un centre d'achats ou un parc. De " faux papiers " signés par des vétérinaires " fictifs " affichent leur parfaite santé.

# Online seit Montag, 27. April, 2009 um 13:47

LA VIE D'UNE MISERABLE CHIENNE D'USINE A CHIOTS

Vers l'âge de 5 mois, on enferme une chienne dans une petite cage de métal, de bois ou de plastique où elle passera toute sa vie. Puis, lorsqu'elle débute ses chaleurs, elle est accouplée avec un mâle provenant de la même usine ou d'une usine semblable à la sienne. Environ 60 jours plus tard, elle donne naissance à ses chiots. S'il s'agit d'un grand établissement, la mère mettra bas à même le sol grillagé de sa cage. Mis à part les élevages à grande échelle, il existe aussi des élevages plus petits ou en milieu «familial». Dans ce genre d'élevage, une ou plusieurs chiennes reproductrices peuvent être détenues de diverses façons: en box, bac, boîte en plastique, cage de transport, en liberté à l'intérieur d'une résidence ou encore dans un enclos extérieur. Dans tous les cas, afin d'éviter tout frais superflus au propriétaire, la chienne et ses chiots ne bénéficient d'aucun suivi vétérinaire.

LE TRANSPORT DES CHIOTS


Quand les petits atteignent l'âge de 3 semaines, parfois même plus jeunes, ils sont retirés à leur mère.

Les chiots sont placés dans des cages de transport empilées les unes sur les autres, à l'intérieur d'un camion qui peut parcourir des milliers de kilomètres. Été comme hiver, sans chauffage ou ventilation, sans eau ni nourriture, les chiots arrivent à un entrepôt où un préposé se charge de retirer ceux qui n'ont pas survécu au voyage, puis il fait le tri par race. Les survivants sont embarqués à nouveau dans un autre camion qui les livre dans diverses animaleries de la province.

LA MISE EN VENTE

Une fois parvenus à destination, les chiots sont lavés et parfumés afin qu'ils aient l'air attrayant lorsqu'ils seront exposés dans une vitrine de magasin. La majorité de ces chiots sont tatoués à l'oreille et ils possèdent tous des documents qui certifient la «pureté» de leur race - documents vétérinaires falsifiés par certains vendeurs peu scrupuleux.

S'il arrive que des chiots malades soient soignés par des vétérinaires, d'autres ne le sont pas car cela reviendrait trop cher au propriétaire de l'animalerie. On les laisse donc mourir. Pour les autres, l'avenir est incertain: plusieurs d'entre eux, traumatisés par la perte de leur mère, les longs transports et le manque de soins souffriront de divers problèmes émotionnels et auront du mal à s'adapter. Séparé trop tôt de sa mère, un chiot, privé en plus de contact humain, peut devenir associable. Il ne s'entend pas avec les autres chiens et n'est pas toujours gentil envers les jeunes enfants. Ces chiots nécessiteront beaucoup d'efforts de la part du maître et plusieurs ne parviendront pas à s'en occuper convenablement. Si certains chiots ont la chance d'être adoptés par des gens soucieux et prêts à les faire soigner et leur consacrer le temps et la patience nécessaires à leur adaptation, d'autres finiront rapidement dans un refuge, un chenil ou seront à nouveau vendus, ou donnés, ou tout simplement abandonnés.

La petite chienne d'usine, quant à elle, continuera à vivre dans sa misérable cage. Elle aura tous les ans deux portées, laissant ses mamelles distendues et enflées. Faute de nourriture appropriée, d'exercices et de soins, chaque fois qu'elle donnera naissance à des petits, elle s'affaiblira d'avantage. Maigre et sale, elle souffrira de maladies de la peau, de déformations aux pattes, elle perdra ses poils par plaques... Et, après 5 ou 6 ans, devenue incapable de produire d'autres chiots, elle sera tuée par de quelconques méthodes douteuses, noyée par exemple, ou envoyée dans des laboratoires de recherches. Il en ira ainsi des chiens non vendus ou malades.


Lorsque vous achetez un chiot, un chaton, ou tout autre animal dans une animalerie, un marché aux puces, un chenil, ou par Internet, vous risquez sans le savoir, de financer un commerce extrêmement cruel !

Il n'est pas rare de retrouver dans des animaleries, des chiots beaucoup trop jeunes, ou d'autres devenus trop gros pour leur cage. Certains ont les yeux qui coulent, d'autres ont la diarrhée, d'autres pleurent sans arrêt ou ont développé des comportements anormaux. Ces endroits sont souvent surchauffés ou trop climatisés et les chiots n'ont pas toujours accès à de l'eau pour se désaltérer. Dans certaines animaleries, les animaux ne peuvent faire aucun exercice et sont confinés dans de toutes petites cages accessibles aux passants qui peuvent constamment les manipuler.

Les gens qui s'imaginent sauver un petit chien en l'achetant dans une animalerie ne font bien souvent que perpétuer un commerce cruel. Chaque fois qu'un chiot est vendu, il est aussitôt remplacé par un autre. Plusieurs chiots achetés dans des animaleries sont ramenés pour diverses raisons: problèmes congénitaux, respiratoires, insuffisance rénale, dysplasie de la hanche, diarrhée, surdité, problèmes de comportement... Si le chiot est malade ou meurt peu après l'achat, la majorité des propriétaires d'animaleries offriront un autre chiot au client plutôt qu'un remboursement. Si vous tenez absolument à posséder un chien, visitez un éleveur réputé, sérieux et fiable qui se soucie des chiens qu'il élève, qui les aime et les fait soigner quand ils en ont besoin. Même si ces chiots coûtent un peu plus cher, vous aurez au moins la garantie que celui que vous achetez est en bonne santé. Vous seriez également étonnés du nombre de chiots ou de chiens de race que l'on peut retrouver dans les refuges et les SPA. En adoptant dans un refuge, vous contribueriez ainsi à sauver la vie d'un animal qui autrement serait euthanasié.

LA VIE D'UNE MISERABLE CHIENNE D'USINE A CHIOTS

# Online seit Montag, 27. April, 2009 um 13:55

LES VICTIMES DE LA MODE

En 2008, plus de 65 millions d'animaux ont été sacrifiés pour leur fourrure

Dans les élevages, les animaux sont confinés dans des cages grillagées, souvent sales et minuscules. Ils y subissent des souffrances tant physiques que psychologiques avant de mourir empoisonnés, gazés, le cou brisé ou tués par électrocution anale. Quant aux animaux capturés dans la nature, ils agonisent des heures, voire des jours dans des pièges à mâchoires.

Présentée comme le comble du raffinement et de l'élégance, la fourrure est en réalité synonyme de torture pour des millions d'animaux chaque année. L'industrie de la fourrure attache une attention toute particulière à dissimuler la réalité malgré les nombreuses investigations menées à travers le monde. Dans les années 90, de nombreuses campagnes d'information ont permis d'exposer les dessous macabres de ce commerce. Le public a alors boycotté massivement les accessoires et vêtements en fourrure. Sous la pression de l'industrie de la fourrure, des stylistes tentent à nouveau d'en banaliser le port. Allant au-delà du commerce de luxe, l'industrie de la fourrure cible aujourd'hui une clientèle jeune et peu informée, en lui proposant des accessoires et des cols bons marchés. Chaque personne respectant les animaux doit agir contre ce massacre !

Fourrure Torture lutte, de façon légale et pacifique, contre l'exploitation et la mort de tous les animaux à fourrure. Cette campagne s'articule autour de nombreuses manifestations et la diffusion d'information auprès du public.

NOUS NE DEVONS PAS FERMER LES YEUX.

# Online seit Montag, 27. April, 2009 um 15:04